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La plupart des économistes ont révisé leurs prévisions dans le sillage des récents chiffres de l’inflation des deux côtés de l’Atlantique. Aux Etats-Unis, le renchérissement a atteint 7,5% sur une année en janvier, du jamais vu depuis près de 40 ans, et 5,1% dans la zone euro, un niveau record. En Suisse, les prix ont progressé de 1,6%, au plus haut depuis 2008. L’inflexion du discours de Christine Lagarde n’a également échappé à personne. La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), qui affirmait en décembre 2021 qu’une hausse des taux était « très improbable » en 2022, ne l’a pas exclue lors de son intervention au début février.
Tous ces éléments ont poussé les marchés financiers à avancer leurs calendriers pour la Réserve fédérale (Fed), la BCE mais aussi la Banque nationale suisse (BNS). Et désormais, un resserrement monétaire à Berne dès 2022 n’est plus exclu d’après certains des spécialistes consultés par L’Agefi. Des questions toutefois posées avant l’attaque russe de jeudi en Ukraine. Karsten Junius, chef économiste chez J. Safra Sarasin, se montre le plus « faucon » actuellement parmi les observateurs des banques centrales. Il estime que la BNS « ne doit pas attendre la BCE » car la Suisse a retrouvé une pleine forme économique, bien avant la zone euro. « Il ne s'agit plus d'un environnement dans lequel des taux directeurs négatifs sont nécessaires » souligne encore Karsten Junius.
Daniel Kalt, chef économiste chez UBS Suisse, a également relevé ses attentes, prévoyant aussi un premier tour de vis de la BNS dans le courant de l’année, mais en décembre à la suite de la BCE. La banque centrale helvétique devrait encore normaliser sa politique monétaire « de manière graduelle » et abandonner les taux négatifs à partir de juin 2023, ajoute-t-il. La majorité des économistes ne croit pas que l’institut fera le premier pas avant la BCE et penche encore pour un premier resserrement en Suisse dès mars 2023, voire en juin 2023, comme Maxime Botteron chez Credit Suisse. La banque aux deux voiles a aussi raccourci son calendrier, elle qui voyait un statu quo de politique monétaire jusqu’à la fin de l’année prochaine, tout en reconnaissant que sa prévision « est encore nettement inférieure à celle des marchés financiers ».
Source Agefi
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